Derniers Commentaires

Concours

Recommander

Recherche

Samedi 5 février 2011 6 05 /02 /Fév /2011 13:52

Tu t'appelle pas pierrot,

mais tes chansons nous tiennes chaud,

tu as bercé mon enfance,

avec une certaine cadende,

a l'adolescence sans retenu,

je reprennais tes refrains dans la rue,

tu as toujours fait parti de ma vie,

comme un peu un ami,

alors à mon "pote Renaud"

je dédie ses quelques mots,

il parait que tu meurt a petit feu,

t as pas le droit ,c est pas du jeu,

si tu est trop fatigué,

et que t en a marre de chanter,

moi,je suis sur  que dans ta tete,

t'as des textes pour toute la planète,

et que ta guitare t'en voudras pas,

de l'avoir un peu planter la,

alors reprend confiance en toi,

et defie tes propres lois,

avec les connenries qu'on nous pond,

tu peut faire quelques chansons,

t'auras de quoi t occupper,

encore pendant quelques années,

et pis meme si t'as perdu des amis,

regarde nous,on est toujours ici,

tu as eu des joies et des chagrins,

c est la vie,c est  trés commun,

tout le monde se remet à sa maniére,

mais surement pas en tanniére,

et si les chansons ne changent rien,

"putain" que ça fait du bien,

d entendre des verités a criés,

et pas sur du rap de cités,,

car chanter la revolte,

en trouvant des chutes rigolotes,

sans paroles immondes,

ce n est pas donner a tout le monde,

j ai juste envie de te dire merci,

avec quelques uns,je crois, aussi,

et j espere que quand le vent soufflera,

tu reviendras.....

 

Amicalement,

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Par menthe a l eau - Publié dans : poemes,dessin ,
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Jeudi 11 mars 2010 4 11 /03 /Mars /2010 08:01

parole d une chanson de manau,remplis de verité!



Tu sais ma puce, j’ai perdu ton regard
Je ne suis plus le gamin, mon esprit a perdu cet espoir
De regarder la vie, la vraie qui nous entoure
Comme l’avait prédit la femme qui m’a donné le jour
Et le Paradis est loin d’être sur Terre
Mais qui nous a menti sur les hommes et leur volonté de faire
Des choses belles comme les écritures de ce monde
Et ne pas tâcher les murs avec le sang de la blanche colombe
Gros plan sur tes yeux débordants d’innocence
Gros plan sur un visage qui n’a subi aucune conséquence
De l’éducation de notre société
Où l’unification est l’utopie de cette humanité
Où les guerres, les tueries sont faites par les hommes
Qui ne veulent pas entendre les cris des gamins
Les plus jeunes
Je suis sur, au fond c’qui nous dérange
C’est que nos enfants sont des anges

Tu sais ma puce, j’n’ai pas envie que tu grandisses
Plus les années passent, plus on accumule des vices
Tu sais les grands malheureusement ont besoin d’artifices
De bénéfices, de gloire et même d’édifices
Reste longtemps l’enfant, la petite malice
Avant de rejoindre les rangs des adultes complices
Mais de tout ça, j’veux pas m’l’imaginer
J’préfère de loin te regarder
Jouer à la poupée

Tu sais ma puce, la suite n’est pas facile
Tu vas apprendre et comprendre que les grands sont vite des imbéciles
Quelque soient les personnes, quelque soit le profil
Tout au fond de chaque homme, se cachent des sentiments hostiles
Hostiles à quoi ?
A soi-même et surtout aux autres
Souviens-toi de Jésus, trahi par l’un de ses apôtres
Ne construis pas autour de toi ce genre de destin
Et continue, tes pas ouvrent ton cœur, il guidera ton chemin
Vers, je l’espère ce qu’il y a de mieux
Vers des contrées lointaines, où les enfants sont bénis par les dieux
Comme dans les rêves, l’image d’un monde parfait
Où tout un pays, tout un peuple est réuni dans la paix
J’ai vu ton regard refléter cet Eden
Quand tu touchais le ciel avec le palet de ta marelle
Je suis sûr ce qu’il y a de plus étrange
C’est que nos enfants sont des anges

Tu sais ma puce, j’n’ai pas envie que tu grandisses
Plus les années passent, plus on accumule des vices
Tu sais les grands malheureusement ont besoin d’artifices
De bénéfices, de gloire et même d’édifices
Reste longtemps l’enfant, la petite malice
Avant de rejoindre les rangs des adultes complices
Mais de tout ça, j’veux pas m’l’imaginer
J’préfère de loin te regarder
Jouer à la poupée

Tu sais ma puce, on grandit c’est la vie
Mais non, pas seulement en âge, mais surtout en état d’esprit
Entre le Bien et le Mal, on perd les raccourcis
Peut-être que c’est l’enfant et l’homme, ainsi qui nous différencient
Je reste là, devant toi, tout en admiration
Devant tous ces gamins qui ont les yeux remplis de questions
Et vous demande si cela vous dérange
Si nos enfants étaient les anges

Tu sais ma puce, j’n’ai pas envie que tu grandisses
Plus les années passent, plus on accumule des vices
Tu sais les grands malheureusement ont besoin d’artifices
De bénéfices, de gloire et même d’édifices
Reste longtemps l’enfant, la petite malice
Avant de rejoindre les rangs des adultes complices
Mais de tout ça, j’veux pas m’l’imaginer
J’préfère de loin te regarder
Jouer à la poupée
maman_mon_frere_ma_soeur..jpg
dedié a une petie fille que j adore,,et a tout les enfants et a leur innocence qu on a etaient aussi!


(ma  maman,mon frére,ma soeur, et moi devant ma bougie)

Par menthe a l eau
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Vendredi 27 novembre 2009 5 27 /11 /Nov /2009 08:28
ceci n as rien d un poeme,juste un point de vue,,vous pourrez me laissez vos com pour me dire ce que vous en pensez,,,,mais l ecole ,,avant c etait l education,le respect,on y aller pour apprendre,meme si parfois cela nous sembler dur,l apprentissage de la vie,,,oui,on se faisait remmettre en place,oui,on avaient des mauvaises note,alors que pour nous on avaient appris,mais jamais,on s en serait pris au prof et maitre,au risque d avoir les parents qui nous tombe dessus,,,,c etait des valeurs qu on nous a enseigner et qui on fait de nous des gens civiliser,,moi je ne veut pas que mon fils soit autrement,pas envie qu il devienne une merde,je lui apprend le respect mutuel,le civisme,,,,et je serait peiner s il faisait du mal et qu il se croyais superieur pour ça,,,c est nul,,c est pour cela que j ai signer cette petition,lisez et signez si vous etes d accord,autrement fermer les yeux ,passez votre chemin,mais ne vous plaignez pas de l avenir de vos enfants que vous laisserez gacher!,,
ps,moi je ne suis pas prof,mais l un n empeche pas l autre!

Les droits de l’homme valent-ils aussi…

pour les professeurs ???

Cher collègue,

Vous avez sans doute lu dans le journal Le Monde du dimanche 22 novembre 2009 l’histoire atroce de notre collègue Claudine Lespagnol, professeur d’anglais au Lycée Jean-Lurçat dans le 13ème arrondissement de Paris.

Claudine a demandé à ses élèves d’arrêter de téléphoner et d’envoyer des SMS en classe. Elle n’a pas confisqué de téléphone puisque, comme vous le savez, c’est interdit.

> Résultat immédiat, ses élèves ont signé - à la quasi-unanimité de la classe - une lettre au proviseur dans laquelle ils lui « conseillent vivement d'opérer un changement de prof ».

> Certains élèves ont également écrit à Claudine pour lui demander d’arrêter immédiatement de leur faire des remarques au sujet de leur téléphone portable :

« Si ce n’est pas le cas et qu’il n’y a aucun effort de changement de votre part, nous n’avons plus que quelques mots à vous dire : allez vous faire enc… »…

> De plus, pour la « punir », ils lui ont volé la clé USB sur laquelle elle a ses cours.

> Vous et moi devons réagir immédiatement.

> Ces agressions ignobles envers notre collègue seraient normalement passibles de poursuites pénales, pour vol et injures, peut-être même pour menaces, si elle était un citoyen normal.

> Mais seulement voilà : Claudine n’est qu’un simple professeur de l’Éducation nationale.

> Dans son cas, les Droits de l’homme semblent ne pas s’appliquer !!

> En effet, elle n’a reçu que très peu de soutien de la hiérarchie.

> Elle aura dû attendre un mois pour qu'enfin l'inspecteur d'académie se déplace. Et encore : il s'est contenté pour le moment d'un simple rappel à l'ordre, sous le faux prétexte que « les punitions collectives » sont interdites par le règlement !!!

> Pourtant, c’est bien les uns après les autres que les élèves ont signé cette pétition et se sont engagés pour demander la tête de leur professeur…

> Et ils vont peut-être obtenir gain de cause : de sources syndicales, il est question de remplacer Claudine par un autre professeur au nom de la « continuité du service public » !!!

> Le proviseur, d'abord en arrêt maladie, lui aurait finalement apporté son soutien.

> La seule solidarité qu’elle a reçue pour l’instant est celle de ses collègues, qui ont débrayé depuis jeudi 19 novembre.

> JUSQU'À QUAND LES PROFESSEURS VONT-ILS CONTINUER À SE LAISSER MENACER ET HUMILIER ?

Ne sommes-nous que des moins que rien ?

Des citoyens sans aucun droit, et que des devoirs ?

> N’y aura-t-il personne pour faire la moindre remarque à nos élèves, pour qu’ils arrêtent de nous cracher dessus, et parfois pire encore ?

> C’est pourquoi je vous demande de signer la pétition au ministre de l’Éducation nationale Luc Chatel, en solidarité avec notre collègue Claudine Lespagnol.

> Ce qui se passe là est d’une gravité sans précédent. Notre collègue doit recevoir notre soutien, il y va de notre dignité.

> Personnellement, si après avoir demandé à mes élèves d’arrêter de jouer avec leur portable en classe, je recevais de leur part un tissu d’insultes aussi violentes, et que la hiérarchie leur donnait raison, je me sentirais humilié, sali, déshonoré, jusqu’au plus profond de moi-même.

> Heureusement, il semble que Claudine soit d’une force morale exceptionnelle, et qu’elle tienne le choc jusqu’à présent.

> Mais ce n’est pas une raison pour la laisser toute seule. C’est pourquoi signer cette pétition de solidarité avec elle est si important. Et j’espère que vous la transmettrez immédiatement à tous les collègues !!

Les élèves le savent : circulaire après circulaire, toute la réglementation que le ministère de l’Éducation Nationale a savamment écrite jour après jour, est là pour défendre « l’enfant roi »  contre la « tyrannie » de l’enseignant, pour que le professeur n’abuse pas de sa supériorité d’adulte …

> Il faut bien reconnaître que nous-mêmes, nous ne savons parfois plus ce que nous avons le droit de faire. Chaque fois que l’on réprimande un élève, on se demande toujours si on en a bien le droit.

> D’ailleurs, les élèves sont les premiers à vous le faire remarquer : « M’sieur, vous avez pas le droit de faire ça ». Ils vous expliquent ce qui est interdit. Avisez-vous de leur demander de se taire, certains osent vous rétorquer qu’on est en démocratie et que tout le monde a le droit de s’exprimer !

> Et n’oubliez pas que de votre côté ce n’est pas la même chose. Si un élève vous menace, il faut qu’il vous menace deux fois avant que vous ne puissiez faire quelque chose. Les avertissements ? Depuis trois ans, il est interdit de les faire figurer sur le bulletin scolaire.

> Ça rime à quoi ?

> Aujourd’hui, on a ruiné l’autorité des professeurs parce que l’on a considéré que l’autorité c’est l’application d’une procédure.

> Le résultat est tout simplement CATASTROPHIQUE, et ce sont les élèves eux-mêmes qui en sont les victimes également.

> Car si nous ne pouvons plus faire cours, que vont-ils apprendre ? Comment peuvent-ils préparer leur avenir ???

> Notre devoir d’éducateurs est de mettre fin à cette situation ubuesque. Mais pour l’heure, il y a vraiment le feu à la maison et je vous demande de signer la pétition.

> Je vous tiendrai évidemment au courant des résultats et des suites que nous donnerons à cette action, avec tous les membres de l’association SOS Éducation.

> Et surtout, faites passer à tous les COLLEGUES !!!

> Un grand merci,

Par menthe a l eau
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires
Dimanche 22 novembre 2009 7 22 /11 /Nov /2009 22:42

parfois je marche dans la rue,

depuis que je ne te vois plus,
parfois j entend,un rire,une voix,
qui me rappelle "toi"
je pourrai faire ce que je veux,
je pourrai aller ou je veux,
rien ne t effacera de ma memoire,
et au fond je garde toujours espoir,
les année passes,et jour aprés jour,
je regarde toujours autour,
j ai mal a l idée de penser,
que jamais je ne te reverrai,
je vie avec ce grand vide,
comme on vie avec des rides,
car je n ai pas le choix,

de continuer sans toi,

j aurai voulu de ta presence,
dans mon existence,
quand je me suis mariée,
a la naissance de mon bébé,
meme pour mon divorce,
quand il m a fallu ma force,
car la soeur que tu protegeais,
n est plus un bébé,
mais peu importe ou j en suis,
je n ai qu une grande envie,
te revoir au moins une fois,
te serrer dans mes bras,
rire avec toi comme avant,
sans de faux semblant,
ou avoir une explication,
peut etre ce serait une solution,
car je ne sais pas ce qui s est passer,
pour que d un coup tu tire un trait,
"bich kit",dans mon coeur tu n etait pas,
meme tes expressions sont toujours la,
car si de quelqu un j etait bien fiere,
c etait toi,,mon frére!








Par menthe a l eau - Publié dans : poemes,dessin ,
Ecrire un commentaire - Voir les 1 commentaires
Mardi 21 avril 2009 2 21 /04 /Avr /2009 09:58
je ne demande pas grand chose,
juste parfois faire une pause,
des petits moments de repos,
quand j en ai plein le dos,
comme poser ma tete sur toi,
ecouter ta voix,
entendre ton coeur qui bat,
me serrer dans tes bras,
des petit moment de paix,
on en a jamais assez,
mais toi tu es la,
malgrés les hauts et les bas,
parfois j ai bien peur,
que cesse ce bonheur,
tu fait parti de mes branches,
auquel je m accroche,
tu fait parti de ma vie,
jamais,je l oublie,
alors pour toi,
j offre ce que j ai en moi,
toute mon attention,
sans restriction,
un plein de tendresse,
dans mes carresses,
mes yeux les plus doux,
accompagné de bisous,
car mon coeur a moi ,
ne bat que pour toi!













Par menthe a l eau
Ecrire un commentaire - Voir les 0 commentaires

Calendrier

Janvier 2012
L M M J V S D
            1
2 3 4 5 6 7 8
9 10 11 12 13 14 15
16 17 18 19 20 21 22
23 24 25 26 27 28 29
30 31          
<< < > >>

Pages

Créer un blog gratuit sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés